Glossaire

Le glossaire de QuittanceFlow : 35 termes expliqués

Ce glossaire rassemble les termes qu'un propriétaire bailleur rencontre en gérant lui-même ses locations : documents mensuels, révision du loyer, charges, dépôt de garantie, impayés. Chaque définition va à l'essentiel et renvoie, quand c'est utile, vers un article ou un outil du site. Il s'adresse aux bailleurs particuliers qui veulent comprendre ce qu'ils signent, ce qu'ils envoient et ce qu'ils conservent.

Acte de cautionnement
Document par lequel une personne, le garant, s'engage à payer les loyers et charges à la place du locataire si celui-ci ne le fait pas. Il précise le montant garanti, la durée de l'engagement et les conditions dans lesquelles le bailleur peut se retourner contre le garant. Le bailleur le conserve avec le bail pendant toute la location, car c'est la pièce qu'il devra produire en cas d'impayé. L'acte doit être établi avec soin : une mention manquante peut le rendre inutilisable.

Voir aussi : Impayé de loyer : réagir tôt et bien.

Avis d'échéance
Document envoyé par le bailleur avant la date de paiement du loyer pour rappeler au locataire le montant à régler et sa décomposition : loyer hors charges, provision pour charges, total, éventuel solde de régularisation. Il annonce une somme due, alors que la quittance atteste d'une somme reçue. Il n'est pas obligatoire dans une location classique, mais il est précieux lorsque le montant change ou que le locataire paie par virement manuel. Voir la différence entre avis d'échéance et quittance.

Voir aussi : Avis d'échéance et quittance : quelle différence.

Bail d'habitation
Contrat écrit qui fixe les conditions de la location d'un logement servant de résidence principale au locataire : identité des parties, description du logement, montant du loyer et des charges, date d'échéance, dépôt de garantie, durée, clause de révision. Son régime varie selon que le logement est loué vide ou meublé. C'est le document de référence pour toute question ultérieure : avant de réviser un loyer ou de retenir une somme sur le dépôt, on relit d'abord le bail.

Voir aussi : Bailleur particulier : vos obligations essentielles.

Bail meublé
Contrat de location d'un logement équipé du mobilier et des éléments nécessaires à la vie courante, dont la liste minimale est fixée par les textes. Par rapport à la location nue, la durée du bail est plus courte, le préavis du locataire réduit, le plafond du dépôt de garantie différent et le régime fiscal des loyers distinct. Les quittances suivent la même logique que pour un logement vide : une par période, loyer et charges séparés. Voir ce qui change entre meublé et nu.

Voir aussi : Louer en meublé ou en nu : ce qui change pour le bailleur.

Caution solidaire
Forme de cautionnement dans laquelle le bailleur peut réclamer directement au garant les sommes impayées, sans avoir à poursuivre d'abord le locataire. C'est la formule la plus courante dans les locations entre particuliers, parce qu'elle simplifie le recouvrement. Le garant doit être informé rapidement d'un impayé : une relance envoyée au locataire et au garant en même temps est souvent le moyen le plus efficace de débloquer une situation naissante.

Voir aussi : Impayé de loyer : réagir tôt et bien.

Charges récupérables
Dépenses engagées par le bailleur pour le logement ou l'immeuble et dont il peut demander le remboursement au locataire, parce qu'elles correspondent à des services dont celui-ci profite : entretien des parties communes, ascenseur, eau froide collective, espaces verts, taxe d'enlèvement des ordures ménagères, une partie des frais de gardiennage. Leur liste est encadrée. Elles sont d'abord couvertes par des provisions mensuelles, puis ajustées lors de la régularisation annuelle sur la base des dépenses réelles.

Voir aussi : Régularisation des charges : la méthode pour un décompte juste.

Clause de révision
Stipulation du bail qui autorise le bailleur à réviser le loyer une fois par an en fonction de la variation de l'indice de référence des loyers. Elle précise la date de révision et le trimestre de référence de l'indice. Sans cette clause, le loyer reste fixe pendant toute la durée du bail. Sa rédaction mérite attention : un trimestre non mentionné ou une formule ambiguë compliquent chaque révision. Le calculateur de révision IRL applique le calcul prévu par ce type de clause.

Voir aussi : Réviser le loyer avec l'indice IRL : mode d'emploi, Calculateur de révision de loyer IRL.

Clause résolutoire
Stipulation du bail qui prévoit que le contrat pourra être résilié de plein droit si le locataire ne remplit pas certaines obligations, en premier lieu le paiement du loyer et des charges, ou le versement du dépôt de garantie. Elle ne joue pas automatiquement : sa mise en œuvre suppose des étapes formelles, dont un commandement de payer resté sans effet, puis l'intervention du juge. Pour un bailleur particulier, c'est l'étape ultime, après les relances et la mise en demeure.

Voir aussi : Impayé de loyer : réagir tôt et bien.

Commandement de payer
Acte remis au locataire par un commissaire de justice, qui lui enjoint de régler les sommes dues dans un délai déterminé. C'est le point de départ de la procédure fondée sur la clause résolutoire. Il intervient après les démarches amiables et la mise en demeure, et il engage des frais. Avant d'en arriver là, la plupart des situations se règlent par un contact rapide, un écrit et, le cas échéant, un échéancier de remboursement formalisé entre les parties.

Voir aussi : Impayé de loyer : réagir tôt et bien.

Congé
Acte par lequel l'une des parties met fin au bail. Le locataire peut donner congé à tout moment en respectant un préavis ; le bailleur ne le peut qu'à l'échéance du bail et pour des motifs limités, comme la reprise pour habiter, la vente ou un motif légitime et sérieux, avec un préavis plus long. Le congé se notifie par écrit selon des formes précises. La date de fin de bail qui en résulte détermine la dernière quittance, l'état des lieux de sortie et le point de départ du délai de restitution du dépôt de garantie.

Voir aussi : Bailleur particulier : vos obligations essentielles.

Décompte de charges
Document annuel qui compare, poste par poste, les charges récupérables réellement dépensées et les provisions versées par le locataire sur la même période. Il indique la clé de répartition utilisée, le total de chaque colonne et le solde : remboursement au locataire si les provisions étaient trop élevées, complément à sa charge dans le cas inverse. Un décompte lisible se termine par la nouvelle provision proposée. Le locataire peut demander les justificatifs. Voir la méthode pour un décompte juste.

Voir aussi : Régularisation des charges : la méthode pour un décompte juste, Simulateur de régularisation des charges.

Dépôt de garantie
Somme versée par le locataire à la signature du bail pour couvrir les manquements éventuels constatés à son départ : loyers ou charges impayés, réparations locatives, solde de régularisation. Son montant maximal dépend du type de location. Il ne remplace pas le dernier mois de loyer et ne produit pas d'intérêts. Sa restitution intervient après l'état des lieux de sortie, dans un délai qui varie selon que des retenues sont justifiées ou non. Voir les règles de restitution.

Voir aussi : Le dépôt de garantie : règles et restitution.

Échéance de loyer
Date à laquelle le loyer et les charges doivent être réglés, fixée par le bail, le plus souvent en début de mois pour une période payable d'avance. Elle sert de repère à toute la gestion mensuelle : envoi de l'avis d'échéance quelques jours avant, vérification de l'encaissement le jour même, quittance ensuite, relance en cas de retard. Lorsque plusieurs biens ont des échéances différentes, un calendrier ou un outil de rappel évite les oublis.

Voir aussi : Avis d'échéance et quittance : quelle différence.

Encaissement
Réception effective du loyer sur le compte du bailleur, par virement, prélèvement ou tout autre moyen prévu au bail. C'est l'événement qui déclenche la quittance : on ne quittance pas une somme attendue mais une somme reçue. Le suivi des encaissements consiste à rapprocher, chaque mois et pour chaque bien, le montant attendu et le montant arrivé, avec sa date. Ce suivi permet de repérer un retard immédiatement et de constituer, avec les quittances, la chronologie complète de la location.

Voir aussi : Gérer plusieurs locations sans y passer ses soirées.

État des lieux
Constat écrit et contradictoire de l'état du logement, pièce par pièce, établi à l'entrée du locataire puis à sa sortie. La comparaison des deux documents fonde les éventuelles retenues sur le dépôt de garantie. Un état des lieux d'entrée précis, daté et signé, complété par des photos, est la meilleure protection du bailleur comme du locataire. En son absence, le logement est présumé avoir été remis en bon état, ce qui rend toute retenue difficile à justifier.

Voir aussi : Le dépôt de garantie : règles et restitution.

Impayé de loyer
Situation dans laquelle le loyer ou les charges n'ont pas été réglés à l'échéance prévue. Un simple retard de quelques jours n'en est pas encore un, mais il appelle une réaction immédiate : contact, puis relance écrite, puis mise en demeure si nécessaire. Plus le bailleur réagit tôt, plus les chances de solution amiable sont grandes. Voir comment réagir tôt et bien. Les reçus partiels et la chronologie des relances constituent ensuite le dossier utile en cas de procédure.

Voir aussi : Impayé de loyer : réagir tôt et bien.

Indice de référence des loyers (IRL)
Indice trimestriel publié par l'Insee qui sert de base à la révision annuelle des loyers d'habitation. La révision se calcule en comparant l'indice du trimestre de référence prévu au bail à celui du même trimestre de l'année précédente. Le loyer hors charges est multiplié par le rapport entre les deux valeurs. Les provisions pour charges ne sont pas concernées. Certains dispositifs ont pu plafonner la variation applicable : ce point est à vérifier avant chaque révision. Voir le mode d'emploi de la révision.

Voir aussi : Réviser le loyer avec l'indice IRL : mode d'emploi, Calculateur de révision de loyer IRL.

Location nue
Location d'un logement sans mobilier, aussi appelée location vide. Le bail est plus long que pour un meublé, le préavis du locataire plus étendu sauf exceptions, le plafond du dépôt de garantie plus bas et les loyers déclarés dans la catégorie des revenus fonciers. C'est la formule privilégiée par les bailleurs qui recherchent la stabilité d'un locataire installé durablement. Les obligations documentaires du bailleur, quittances et décomptes de charges compris, sont les mêmes que pour un logement meublé.

Voir aussi : Louer en meublé ou en nu : ce qui change pour le bailleur.

Logement décent
Logement qui répond aux critères minimaux de sécurité, de salubrité, de surface, d'équipement et de performance énergétique fixés par les textes pour pouvoir être loué comme résidence principale. Le bailleur en est responsable pendant toute la durée du bail, pas seulement à la signature. Un logement qui ne répondrait pas à ces critères expose le bailleur à des demandes de travaux ou de réduction de loyer. Voir les obligations essentielles du bailleur.

Voir aussi : Bailleur particulier : vos obligations essentielles.

Loyer hors charges
Montant qui rémunère la mise à disposition du logement, sans les provisions pour charges. C'est ce montant, et lui seul, qui est révisé chaque année avec l'indice de référence des loyers. Sur l'avis d'échéance comme sur la quittance, il doit apparaître sur une ligne distincte de la provision pour charges, puis être additionné pour donner le total dû. Cette séparation évite toute confusion lors de la régularisation des charges ou en cas de contestation d'une révision.

Voir aussi : Quittance de loyer : ce qu'elle doit contenir.

Mandataire
Personne ou société qui agit au nom du bailleur pour tout ou partie de la gestion : agence immobilière, administrateur de biens, parfois un proche muni d'une procuration. Lorsqu'un mandataire gère la location, c'est son identité qui figure sur les quittances, avec la mention qu'il agit pour le compte du propriétaire. Un bailleur particulier qui gère seul n'a pas de mandataire : il signe et envoie lui-même les documents, ce qui suppose une organisation régulière, manuelle ou outillée.

Voir aussi : Gérer plusieurs locations sans y passer ses soirées.

Mise en demeure
Courrier formel, envoyé en recommandé avec accusé de réception, par lequel le bailleur exige le paiement des sommes dues dans un délai précis et annonce les suites possibles. Elle succède aux relances simples restées sans effet et précède les démarches judiciaires ou le commandement de payer. Elle doit rappeler le montant exact, les périodes concernées et les références du bail. Une copie est conservée avec la preuve d'envoi dans le dossier du locataire.

Voir aussi : Impayé de loyer : réagir tôt et bien.

Préavis
Délai qui sépare la notification d'un congé de la fin effective du bail. Sa durée dépend de la partie qui donne congé, du type de location et parfois de la situation du logement ou du locataire. Pendant le préavis, le loyer et les charges restent dus et les quittances continuent d'être établies normalement. La dernière quittance couvre la période allant jusqu'à la date de remise des clés, au prorata si le bail s'achève en cours de mois.

Voir aussi : Louer en meublé ou en nu : ce qui change pour le bailleur.

Provision pour charges
Somme versée chaque mois par le locataire, en plus du loyer, en avance sur les charges récupérables de l'année. Son montant est fixé au bail à partir des dépenses de l'année précédente ou du budget prévisionnel de la copropriété, puis ajusté lors de la régularisation annuelle. Une provision trop basse entraîne un rappel désagréable pour le locataire ; une provision trop haute immobilise inutilement son argent. Le simulateur de régularisation propose une provision cohérente avec les dépenses constatées.

Voir aussi : Simulateur de régularisation des charges.

Quittance de loyer
Document par lequel le bailleur atteste avoir reçu du locataire l'intégralité du loyer et des charges pour une période donnée. Elle mentionne les parties, le logement, la période, le détail loyer et charges, le total et la date de paiement. Elle est remise gratuitement au locataire qui la demande et peut être transmise par voie électronique avec son accord. Elle ne se délivre jamais pour un paiement partiel. Voir ce qu'une quittance doit contenir.

Voir aussi : Quittance de loyer : ce qu'elle doit contenir.

Reçu partiel
Document remis au locataire lorsqu'il n'a réglé qu'une partie du loyer ou des charges. Il indique la somme effectivement perçue, la période à laquelle elle s'impute et le solde restant dû. Contrairement à la quittance, il n'atteste pas que la période est soldée. Le reçu partiel protège le bailleur, qui garde la trace de ce qui manque, et le locataire, qui dispose d'une preuve de son versement. La quittance complète est établie une fois le solde réglé.

Voir aussi : Quittance de loyer : ce qu'elle doit contenir, Impayé de loyer : réagir tôt et bien.

Régularisation des charges
Opération annuelle qui consiste à comparer les provisions versées par le locataire aux charges récupérables réellement dépensées, puis à solder la différence dans un sens ou dans l'autre. Elle se matérialise par un décompte accompagné, sur demande, des justificatifs. Elle est aussi l'occasion de fixer la provision de l'année suivante. Réalisée chaque année sans retard, elle évite les rappels portant sur plusieurs exercices, mal vécus par les locataires et limités dans le temps par les textes en vigueur.

Voir aussi : Régularisation des charges : la méthode pour un décompte juste, Simulateur de régularisation des charges.

Relance
Message, courrier ou appel adressé au locataire dont le loyer n'est pas arrivé à l'échéance. La première relance est amicale et rapide, souvent dès le lendemain de la date prévue, car la plupart des retards tiennent à un oubli ou à un virement en cours. La deuxième est écrite et rappelle le montant, la période et la date. Chaque relance est datée et conservée : leur chronologie montre la bonne foi du bailleur si la situation devait se formaliser.

Voir aussi : Impayé de loyer : réagir tôt et bien.

Réparations locatives
Petites réparations et travaux d'entretien courant qui sont à la charge du locataire pendant la location : joints, remplacement d'ampoules, entretien des équipements, menus raccords de peinture. Elles se distinguent des grosses réparations et de l'usure normale, qui restent à la charge du bailleur. À la sortie, les réparations locatives non effectuées peuvent justifier une retenue sur le dépôt de garantie, à condition d'être constatées dans l'état des lieux et chiffrées par un devis ou une facture.

Voir aussi : Le dépôt de garantie : règles et restitution.

Revenus fonciers
Catégorie fiscale dans laquelle un bailleur particulier déclare les loyers d'un logement loué nu. Les loyers d'un meublé relèvent d'un autre régime. Le montant à déclarer se calcule à partir des loyers effectivement encaissés sur l'année, hors provisions pour charges refacturées. Un suivi des encaissements tenu à jour et des quittances archivées mois par mois rendent la déclaration annuelle rapide et vérifiable. Les règles précises et les options possibles sont à vérifier selon les textes en vigueur.

Voir aussi : Louer en meublé ou en nu : ce qui change pour le bailleur.

Révision annuelle
Ajustement du loyer hors charges, une fois par an, en fonction de la variation de l'indice de référence des loyers, lorsque le bail le prévoit. Elle s'applique à la date fixée au contrat, souvent la date anniversaire, et se calcule par une règle de trois entre deux indices du même trimestre à un an d'écart. Elle n'est pas rétroactive : une révision oubliée est perdue pour la période écoulée. Le nouveau montant est reporté sur les avis d'échéance et les quittances suivants.

Voir aussi : Réviser le loyer avec l'indice IRL : mode d'emploi, Calculateur de révision de loyer IRL.

Tantièmes
Quote-part de chaque lot dans les parties communes d'une copropriété, exprimée en millièmes ou en dix-millièmes. Elle sert à répartir les charges de l'immeuble entre les copropriétaires. Pour le bailleur, les tantièmes de son lot déterminent la part des dépenses collectives qui lui est facturée par le syndic, dont il extrait ensuite la partie récupérable auprès du locataire. Le décompte de charges gagne à mentionner cette clé de répartition, car elle explique comment un montant global devient une somme individuelle.

Voir aussi : Régularisation des charges : la méthode pour un décompte juste.

Trimestre de référence
Trimestre de l'indice de référence des loyers désigné par le bail pour calculer la révision annuelle. Chaque année, on compare l'indice de ce trimestre à celui du même trimestre de l'année précédente, ce qui garantit une comparaison à douze mois d'intervalle. Si le bail ne le précise pas, on retient en général le dernier indice publié à la date de signature. Utiliser un trimestre différent d'une année sur l'autre est l'erreur la plus fréquente dans les courriers de révision.

Voir aussi : Réviser le loyer avec l'indice IRL : mode d'emploi.

Usure normale
Dégradation naturelle du logement et de ses équipements due au temps et à un usage conforme à leur destination : peintures ternies, moquette tassée dans les passages, robinetterie vieillie. Elle reste à la charge du bailleur et ne peut pas être retenue sur le dépôt de garantie, à la différence des dégradations dues à un manque d'entretien ou à un usage anormal. La frontière entre les deux est la principale source de désaccord à la sortie ; une grille de vétusté annexée au bail aide à la tracer.

Voir aussi : Le dépôt de garantie : règles et restitution.

Vétusté
État d'usure ou de dépréciation d'un élément du logement lié à son âge, indépendamment de l'usage qu'en a fait le locataire. Une grille de vétusté, annexée au bail, attribue à chaque type d'élément une durée de vie théorique et un pourcentage d'abattement par année d'utilisation. Lors du calcul d'une retenue sur le dépôt de garantie, le coût du remplacement est réduit de cet abattement : le locataire ne paie que la part correspondant à la dégradation qui lui est imputable, pas le neuf.

Voir aussi : Le dépôt de garantie : règles et restitution.

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